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Camille J.A. Aschenberg | Vois-tu de l'autre côté de ce miroir, derrière ce masque ? | COMPLÈTE.

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MessageSujet: Camille J.A. Aschenberg | Vois-tu de l'autre côté de ce miroir, derrière ce masque ? | COMPLÈTE. Lun 10 Mar - 3:20

ASCHENBERG - Camille Julianne Amethyst

Physionomie
FEAT - Original character [YUUMEI.]
 



" Parfois, quand l'on regarde Camille, on se demande s'il ne viendrait pas d'un autre monde. D'un monde vraiment très lointain, un monde que personne n'aurait jamais découvert. Sa simple apparence laisse les gens en suspend. Il possède un petit quelque chose qui épate les gens et leur donne envie de ne pas le quitter des yeux, comme s'il allait changer en un instant et devenir quelqu'un ou quelque chose d'encore plus étonnant au détour d'un couloir. Sa simple présence peut suffire à faire devenir lourde une atmosphère de par son calme froid et son visage épatant et attirant, charmant de cette glace, de cet air détaché. En réalité, que voit t-on en premier de ce beau jeune homme ? La réponse est simple : ses cheveux. Il est relativement rare de voir des personnes avec des cheveux comme ceux de Camille. En effet, le gentleman possède une pigmentation de cheveux assez particulière. Ses cheveux, longs et lisses, possède une couleur bien peu commune, une couleur pure et énigmatique. D'un noir abyssal, ils possèdent quelques mèches aux tons et reflets gris voir de neige qui lui donnent un air des plus rares. Ceux-ci sont aussi très soyeux et solides et glissent entre les mains de quiconque tellement leur toucher est doux, soyeux. Il est d'ailleurs très complexe pour le guerrier de les nouer, car les rubans glissent la plupart du temps. C'est pour cela qu'il est très rare de voir notre petit minois les cheveux attachés, sauf pour obligation. Mais, d'ailleurs, pourquoi avoir les cheveux longs, pour lui qui est un homme ? Tout simplement parce qu'il est plus beau ainsi, que cela lui va mieux que quoi que ce soit d'autre, et qu'il n'en laisse pas indifférente les demoiselles qui s'amusent à jouer avec. Quelques fois, maintenant, ornent ses cheveux rubans et autres babioles, qu'il passe des heures à faire tenir, mais qui lui donne un air moins strict, plus enfantin, bien qu'efféminé, chose dont il se moque.

Poursuivons donc par le visage de notre ami. Cela pourra vous étonnez, mais Camille se maquille, d'un trait de crayon pour affiner son regard, ce qui épate souvent certains lançant des moqueries çà et là qu'il ignore avec la puissance d'un mépris remarquable. Autrement, il ne se maquille que pour les grandes occasions comme les bals scolaires ou les spectacles, habitué des événements japonais ou quiconque doit être mit en valeur. Pour ce genre d'événements, il se maquille comme une lady, n'en riait pas, c'est-à-dire très discrètement de manière à pâlir son teint, sans pour autant obtenir un air maladif et fragile. Ses lèvres légèrement roses se retrouvent alors quant à elles teintes d'un rouge léger, donnant des envies de baisers volés, et voluptueux, faisant scintiller doucement celles-ci que l'on ne remarque pas tant que cela de par leur finesse. Ses longs et fins cils qui lui donnent un regard attendrissant, féminin, sont encore allongés en un regard presque aussi fatal que captivant. Pour ses yeux, il n'a presque rien a rajouté, car en eux-mêmes ceci sont sublimes. De grands cercles d'un vert émeraude  profond faisant penser aux plumes dévoilés d'un paon aux lueurs des cieux, possédant quelques légères variantes d'une sorte d'or légèrement plus sombre ou plus clair en fonction de son humeur semblerait t-il. Lorsqu'il reste longtemps au soleil, les yeux du jeune sieur s’éclaircirent, le contraire existant aussi mais pour le cas d'une faible exposition aux rayons de l'astre du jour. Son visage en lui-même, maquillé ou pas, est délicat et agréable. Ses traits fins et clairs sont d'une féminité qui noue les regards à lui. Il est une très beau jeune homme, et cela se remarque en le voyant sourire, même si cela se révèle être plutôt rare. Le sourire de l'anglaise peut être aussi terrifiant et meurtrier que rassurant et apaisant. Lorsqu'un sourire se glisse sur ses lèvres, et dans son bon sens, ses traits s'adoucissent, sa voix suave et adulte devient plus svelte et douce, appréciable et délicate, comme si son ton était devenu plus charmeur.

Passons à un élément qui enchantera certain : le cou de la frêle créature qui, malgré sa race, ne reste pas à l'abris des vampires. Je vous vois venir avec vos yeux grands ouverts ! Et oui, c'est un élément important, assez pour avoir sa propre place. Tout d'abord, il faut se dire que le cou de notre jeune héro est très souvent visible, car ses vêtements ne cache pas celui-ci. D'un blanc de neige, caractéristique de sa peau, le cou de Camille semble appétissant et délicieux, rien qu'en le lorgnant un peu. Mais gare à quiconque aura l'envie d'y laisser une marque bleutée ! Celui-ci est quelques fois exposé au soleil, sans toutefois y être sans arrêt. En particulier pour le fait que la pousse de combattant ne passe pas tout son temps la tête en l'air. Et, plus simplement, parce qu'il n'irait pas faire un somme dans l'herbe, vers midi, tout juste sèche, pour s'attirer les foudres, si l'on puis dire, du soleil qui le ferait fondre. D'ailleurs, la fragilité de la peau du petit versatile ne s'applique pas qu'à son cou, mais partout. Et cela n'est pas seulement aux coups de soleil, mais aux coups physiques aussi, laissant souvent, aux heurts des entraînements, de larges bleus sur son épiderme. Pour le détail, et pour que ces demoiselles bavent devant lui, notre bel inconnu possède un tatouage. Et quel tatouage ! Celui-ci représente un poisson ailé, occupant tout son dos et l'arrière de ses bras, s'arrêtant un peu plus haut que les coudes. Il semblerait que ce tatouage ait une signification, mais tout le monde ignore laquelle.

En baissant légèrement la tête, vous parviendrez à ses épaules. Des épaules qui, et cela se voit au premier coup d’œil, ne peuvent pas porter grand-chose. La force physique de notre allemand, authentique mystère, ne reprend les rênes que quand ce dernier s'emporte d'une colère, ou lorsqu'il travaille au compte de l'organisation. Tout le reste du temps, il supporte les efforts que l'obligent à faire ses instituteurs. S'il s'en sort sans trop de casse en gymnastique de par sa souplesse d'une grâce de danseuse de ballet, la course ainsi que les sports de confrontation sont un véritable calvaire. Comment voulez-vous que la demoiselle court après un ballon, avec le peu de force qu'il possède ? Et n'imaginez pas ce que cela à donner quand le professeur, un jour, a tenter de mettre la brindille aux cages pour réceptionner le ballon tiré à pleine puissance par un élève ! Notre Aschenberg s'en souviendra toute sa vie... Et probablement même après ! Halala, soufflez, je rigole. La plupart du temps, pour se venger de son arrogance et de son ton hautain, froid, les professeurs de son époque, malveillants et idiots, lui donnent à faire des efforts qui, pour sa condition physique, sont impossibles. Le courageux s’acquitte des tâches avec courage et douleur. Toutefois, les efforts nous rattrapant toujours sans faute, il est souvent, suite à cela, obligé de prendre des jours de repos. Il semblerait que ses parents ne soient au courant de rien, à la différence obligée du médecin qui suit celui-ci depuis bien des années, lui hurlant sans relâche de ménager ses forces. Même si notre demi-dieu déteste cela, il doit prendre chaque jour des médicaments, devenu remèdes faits à base de plantes médicinales une fois arrivée à Divtalnia, pour pouvoir tenir les efforts qu'il fournit ou encore lui permettre de dormir sans encombres. Il arrive, pour cela, assez fréquemment que le glaçon sur pattes refuse d'apporter de l'aide aux personnes qui le lui en demande. Non pas parce qu'il n'en a pas envie, loin de là, mais plutôt parce qu'il sait qu'il ne fera que ralentir. De plus, cette fragilité native est un très grand problème pour lui, même en dehors de sa vie d'apprentissage. Enfin, surtout en dehors de sa vie scolaire. Etant un fils de dieu dragonite, et membre des Esakam, il se doit d'être fort, robuste, et doit pouvoir affronter n'importe quel problème sans problème et plus précisément sans aide, cependant, avec sa forte amoindrie, il ne peut pas faire grand-chose, mais personne ne semble réellement s'en douter. Tout comme du fait qu'il soit en réalité une donzelle. Parce que oui, soyez-en fou, perdus, mais Camille, cachée sous un prénom mixte, est bien du sexe féminin.

Les formes de la demoiselle ? Osez baisser la tête et celle-ci se fera un plaisir de vous arracher les yeux et de vous les rendre dans la soupe qui vous sera servit prochainement en allant à sa demeure. Dire qu'elle est complexée vous ferez jouer avec un jeu plus que brûlant, ou alors plus que gelé, dites-le vous juste. Vous vous attendez certainement à ce que la demoiselle n'en ai pas, ou alors trop. Et bien vous vous trompez ouvertement. Sa poitrine est tout ce qu'il y a de plus correcte, même si la jeune donzelle regrette d'en avoir, même si ce n'est que ce qu'elle a. Les gens qui la regarde quand elle passe devant eux, les garçons lui parlant et la collant dans la rue, les charmeurs de l'aristocratie, des principales branches de lignées dragonites, ne cessant de demander sa main à son père... Camille déteste cela au plus haut point. Et pourtant ! Charmeuse jusqu'aux bouts des ongles qu'elle vernit souvent selon ses envies, celle-ci ne tente pas de cacher les atouts qu'elle possède. D'un style majoritairement gothique, elle se vêtit souvent de corsets remontant sa poitrine alléchante, décorer du rosaire que sa mère lui a offert, malgré qu'elle ne soit pas religieuse, ou d'autres style de croix. En dehors de son style, pour passer inaperçue, la donzelle s'habille de façon coloré, ce qu'elle n'aime pourtant pas, et enfantine, pour que l'on ne puisse pas exactement déterminé son âge, ou si elle se trouve effectivement être qui l'on pourrait penser qu'elle puisse être. A ses oreilles, percées, vous pourriez être un jour amener, malgré sa masse de cheveux, à distinguer des boucles. En général, notre demoiselle met tout les jours les mêmes. Une lune et un soleil, son frère jumeau possédant l'autre soleil et l'autre lune, et quelques anneaux qui auront creuser son cartilage. Quelques fois en jupe au-dessus desquelles elle met des hauts parfois asiatiques, aux motifs floraux et illustrant, non pas rarement, des dragons, la demoiselle est toujours vêtue de manière très féminine, et si elle ne le fait pas, et se glisse dans une chemise d'homme, c'est bien parce qu'elle n'en a pas réellement le choix, ce qui fait que vous ne verrez son réel style qu'à l'extérieur de l'académie, et encore, d'ailleurs. Différente entre les murs de l'établissement et à son extérieur, vous ne sauriez pas faire le rapport entre cette demoiselle charmeuse, dont les courbes alléchantes sont exposées avec délicates, et ce garçon frêle mais puissant, courageux, qui comme un jonc plie sous les coups sans jamais se briser. Autrement, elle ne cherche pas a avoir un style très recherché, elle ne se casse pas la tête pour cela, comme pour ses cheveux.

Pour poursuivre, nous allons passer au ventre de la demoiselle ! C'est sûr, vous ne verrez pas grand chose sous ses vêtements ! De plus, elle n'est pas "enrobée". Camille est en réalité très fine et svelte, et ne grossit d'ailleurs que lorsqu'elle est triste ou angoissée, même si cela peut vous sembler loufoque. Par le fait qu'elle ne grossisse qu'en étant triste, bon nombre de personnes s'amusent à dire qu'elle finira par être, très bientôt, un ballon de baudruche. Les gens qui connaissent notre demi-déesse ne diront jamais qu'elle prendra du poids en grandissant, pour la simple et bonne raison qu'elle fait attention à ce dernier, même lorsqu'elle déprime. L'apparence reste toujours maîtresse de son corps. Bien sûr, la demoiselle ne s'inquiète pas vraiment, elle sait parfaitement que prendre un peu de poids ne la tuerait pas et lui ferait même un peu de bien, mais elle préfère éviter de jouer au yoyo avec son corps, pour éviter de le marquer en prenant et perdant du poids sans cesse. Pour le fait qu'elle ne grossisse pas, Camille est très légère. Pas vraiment une plume car ce serait une exagération mais assez légère pour qu'un collégien de dernière année, de force moyenne, puisse la porter sans trop d'efforts. C'est donc assez simple de porter la demoiselle, ou même de juste l'aider à déplacer quand elle n'en a pas la force. Le flocon de neige bouge, certes, mais elle économise. Et cela provoque généralement quelques soucis de mouvements qui engourdissent ses membres et font qu'elle doit quérir de l'aide auprès des autres. Malgré que, n'aimant pas s'appuyer sur quiconque, elle préfère devoir se poser quelque part en poussant ses forces à leur maximum, plutôt que de demander à ce qu'on l'aide à atteindre un banc pour s'asseoir. Elle est donc de constitution faible, et de santé n'ayant aucun équilibre. Elle ne déteste pas cela, une colère concernant cela n'allant certainement pas aider, bien évidemment, mais elle sait parfaitement qu'elle est loin d'être parfaite et que si elle n'avait pas été aussi faible, bien des soucis n'auraient pas été causés. " - Source anonyme.

  Mon image

informations

NOM - ASCHENGERG.
PRÉNOMS - Camille Julianne Amethyst.
AGE - 19 ans.
RACE - Démoniaque. Descendante déité dragonite.
GROUPE CHOISI - Élèves dragonniers. Esakam infiltrée.
ORIENTATION SEXUELLE / SEXE - Qui sait ? / Pour vous tous, gens du bas peuple, Camille est un jeune homme. Parce que, oui, réveillez-vous, c'est un prénom mixte.
POUVOIR -  Ordre Divin. En usant de la lumière, et du langage dragonique elle peut ordonner aux dragons sous le sceaux de son père de la défendre. Maison Vide. Elle peut adsorber une masse ne dépassant pas le poids maximum de ses os et organes pour la conserver sous sa peau.  
ARME - L'Eden. [ CLICK. ]
DRAGON - Abelziel. [ CLICK. ]

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Derrière votre écran

Prénom/Pseudo: Eleanne, ou BlackCat, c'est au choix.
Age: Le même que la fonda, si je ne me trompe pas.
Passion: Houlà ça va être long, ça !
Comment avez vous découvert le forum?: On s'est rencontré dans un bar, un soir. ~
Qu'es ce que vous en pensez?: Pink fluffly unicorn dancing on rainbows. ~

caractère

" Foi ▬ Tu souris malicieusement, toi qui n'est pas religieuse, en entendant cette vertu. La foi, tu ne l'as pas. Et tu ne l'auras jamais, certainement. Ou alors juste une certaine foi en toi-même, en ta race, en cette vie toute entière. Tu ne penses pas qu'un quelconque bon dieu, peu importe le nom dont on l'affuble, puisse diriger toutes ces fourmis bougeant de droite à gauche sans cesse, sans but, sans intérêt. Tu ne penses pas, aux malheurs des gens, que si un être aussi pur que supérieur et, de ce fait suprême, existait, il laisserait cela se faire. Alors tu as foi, peut-être, en cette humanité, mais pas en ce "tout puissant" auxquels certains se raccrochent. Tu les comprends, oui, parce que tu sais que certains ont certainement besoin de se confier à un divin, de lui rapporter leurs supplices, de se plaindre à son oreille. Probablement parce que c'est plus simple, au final, de se plaindre à qui ne répondra jamais, qui ne dira jamais qu'il en a marre de tout ces râles de bambin. Tu regardes les gens qui prient, tu soupires, et tu te dis que, parfois, les choses vont mal. Mais ce n'est pas pour autant que tu abandonnes ! Non, tu es courageuse, et déterminée dans ce que tu fais, ainsi que dans ce que tu es, alors tu ne flancheras pas, et toi tu n'iras pas glisser quelques demandes à cette oreille dite attentive et bienveillante. Tu penses bien qu'il doit y avoir quelqu'un, ou une force, là-haut, pour faire gronder les orages comme dans un hurlement réprimandant l'homme, foudroyant les coupables, pour faire comprendre la souffrance que tous implique à leur mère féconde, cette planète donnant le jour à tout. Mais ce n'est pas pour autant que tu crois en un dieu, non, loin de là. Tu aurais peut-être pu, sur la limite, croire plus aux divinités grecques, romaines, et égyptiennes, qui te semblent plus logique dans le sens d'être plusieurs à se partager un pouvoir qui, à tes yeux, ne peut être gérer que par une seule et même personne. Tu te dis que, aussi, ce serait plus raisonnable qu'ils aient un physique plus animal qu'humain, parce que tu songes au fait que l'homme est bien vantard, de donner son corps et son visage à une telle figure de suprématie. Ne me regardes pas comme ça, je te connais juste, et je sais ce que tu penses, Camille.

Espérance ▬ Tu espères, sans cesse. Comme un peu tout le monde, tu me diras. Tu espères que ton travail te permettra d'avoir de bonnes notes pour ne pas attirer l'attention sur toi auprès de la famille, que ton professeur ne décidera soudainement pas de te réprimander parce que tu t'es tordu la cheville avec tes talons, qu'il fera assez frais demain pour que tu sortes en jean juste parce que tu n'as pas le courage de te mettre en jupe et qu'ainsi ça te donnerais une excuse. Et puis ! Tu espères que ton jeton passera dans le cadi, qu'il ne te mèneras pas la vie dure en roulant affreusement mal et dans un bruit de cataclysme naissant. En regardant ton téléphone, trop souvent pour qu'il n'y ai pas de raison, tu espères que le jeune homme d'hier, à la soirée, te rappelles. Et ce matin, devant ta glace, tu espérais que tes cheveux ne boucleraient pas. Juste comme ça, parce que ça t'embêterait mystérieusement. Mais vois-tu, espérer dans ce sens, ce n'est pas une vertu. Tu devrais espérer que les gens aillent bien, que la famine dans le monde se résolve, que les guerres cesse. Et tu me diras certainement, de ton air contraint, que si tu veux que ton jeton passe dans le cadi, c'est pour signifier que le magasin est encore ouvert, qu'il y a donc encore de la nourriture dans les environs. Que si tu veux que le jeune homme d'hier t'appelle, c'est pour l'entendre et savoir qu'il va bien, qu'il a eu l'envie et donc aussi la force de te joindre. Finalement, tu soupireras, en me disant que, quoi que tu espères, les armes ne quitteront pas les marchés, et ce autant que la sucette que tu voulais prendre à ton cousin lors d'un noël en famille. Alors, oui, bon, tu espères. Et tu as des réponses logiques. Mais, Camille, est-ce juste ? Tu diras que tu penses à rabaisser le couvercle des toilettes après être passée, que tu pensera a aidera la vieille dame à traverser le passage piéton, que tu penseras a laisser ta place à la femme enceinte dans les transports. Et que, dans tout ça, tu espéreras avoir bien agit. Pour une fois, tu aura peut-être un bon point, au procès de ta mort, où l'on te notera sur toutes tes fautes pour pouvoir avoir une autre vie.  Tu me ris au nez, presque gentiment, en levant celui-ci, aquilin, dans un mouvement de tête, pour me dire, à la limite de me tirer la langue, t'en retenant juste pour articuler, que de toutes manières, ceux qui espèrent n'agissent jamais.

Charité ▬ Tu n'es pas du genre à agir en bonne samaritaine. Et donner aux autres, tu n'as jamais aimé ça. Toi, tu préfères prendre. Tout prendre. Tu es assez capricieuse, et même si tu le sais, tu dis juste qu'on ne change pas les gens que l'on aime, et que tu resteras donc éternellement ainsi. Je sais même que tu as préparé d'avance une phrase au cas où quelqu'un te dirais qu'il ou elle ne t'aime en fait pas. " Moi non plus, je ne t'aime pas, mais, regarde, je suis gentille, je ne te dis pas de changer. " n'est-ce pas ? En m'écoutant, tu vas croiser les bras, te mettre à râler tout bas, le regard froid,, parce que quoi qu'on en dise, tu sais que j'ai raison, et que tu as tort. La charité, tu n'es pas amie avec elle. A croire que, en réalité, tu n'es amie avec rien ni personne. Ne râles pas, j'ai encore raison, tu ne ferais que perdre ta crédibilité. Ah, cesse donc, je me suis contenu de dire que tu n'en avais jamais eu.

Justice ▬ Toi, sauver la veuve et l'orphelin, ce n'est pas tellement ton truc non plus. Malgré ça, si quelqu'un était en difficulté, tu l'aiderais certainement tout de même. Je te laisse imaginer la situation, ma gentillette, et tu me répondras. " One night, in a pitch dark street, you see a lady in danger.  She scream, but she can do nothing. One man, really taller than you, hold a knife and harm her with. You know that it can be dangerous. You know than it can harm you too. You know that, maybe, it's not a good idea to fly at the rescue. But... What would you do ? " Tu bouges la tête de droite à gauche, et lèves l'index en fermant les paupières. " Je ne tourne plus les pages. " me réponds-tu. Certainement parce que tu penses qu'il n'y a que dans les livres qu'une situation pareille arrive. Mais non, tu te trompes. C'est bien possible, et dans le monde réel, dans le monde dans lequel tu vis. Tu bouges encore la tête de droite à gauche, avec une certaine nonchalance, et poursuis en disant que, de toutes façons, tout comme toi, en sortant tard le soir, toutes les femmes devraient avoir leur moyen de se défendre. Moyen dont tu ne parleras pas. C'est tellement mieux, les secrets. Et pour le cas où se serait un petit enfant, que ferais-tu ? Tu bouges encore et toujours la tête de droite à gauche, en prenant ton air le plus intelligent. Un coup de genou bien placé, et un sprint digne des cours d'E.P.S du collège, dis-tu. Ce serait certainement à mon tour, de bouger la tête de droite à gauche, mais pas comme toi voyons, par désespoir. Camille, tu es unique. Camille, tu es abominable. Camille, ne change jamais.

Prudence ▬ Ah ! Je vois tes yeux se mettre à pétiller ! Non non, je te coupe d'avance, ma toute belle, être prudente lorsque tu te glisse entre les bras de l'un de tes "compagnons", ça ne compte pas. C'est évident que tu n'as pas envie de tomber enceinte. La prudence, sur ça, je sais, tu l'as. Mais ce n'est pas spécialement ce que cette vertu attendait de toi, petite dévergondée ! Nous dirons plutôt être prudente dans le fait de ne pas te précipiter, de ne pas prendre de décision hâtives. Oui, je le sais encore. Tu es du genre à prendre des décisions sur un coup de tête, sans y réfléchir, malgré ta grande intelligence. Et en général, quand quelque chose te turlupines, tu ne tires pas autour du pot, tu fonces tête baissée jusqu'à ce que ce soit résolut. C'est étrange, comme technique, certes, mais en général cela marche. Probablement pour cela que tu le fais sans cesse, en pensant que c'est bien l'unique chose qui fonctionne. Bah, tu fais partie de ces gens qui se disent quelque chose comme : " Il faut communiquer avec les gens, pour qu'ils nous comprennent. Mais quand ils ne comprennent pas lorsque l'on parle, là, on peut changer de méthode. " Seulement, tu fais aussi partie de ceux qui pensent à prononcer un mot avant de frapper. Tu auras parler, certes. Mais je pense que ce sera toujours trop rapide, une seule parole, et une culbute sans vergogne.

Force ▬ Tu hoches la tête, en souriant grandement, la banane comme on dit, à t'en fendre les commissures de lèvres. La force, tu connais. La force physique, comme la force psychologique. Tu te sais têtue, d'un genre très semblable à un âne, et tu ne changes pratiquement jamais une idée qui t'aurait poussée dans la tête. Par ta force caractérielle, tu sais ce que tu veux, et tu feras tout pour l'obtenir, quitte à devoir le perdre un premier temps. Le seul domaine dans lequel tu acceptes sans rechigner les concessions c'est avec ton chat, Sire, le chartreux qui t'attend tout les jours à la maison pour venir finalement quémander des caresses que tu te plais à offrir avec une tendresse que l'on n'attend absolument pas de toi. A première vue, certes, tu ressembles à une demoiselle un peu banale, certainement, mais il y a aussi une part de toi qui en impose, et qui laisse à penser que tu ne fais pas partie du genre câlin, attentionné, avenant. Ta force physique, quant à elle, est effrayante. Lorsqu'une colère te prend, tu pourrais porter plus lourd poids que le tien sans y prêter attention. Tu sais que c'est de famille, cette force considérable, mais tu avouerais plus volontiers qu'elle ne t'aide pas réellement. Pourquoi ? Peut-être parce qu'une fois la colère passée, à sentir que lentement ton sang cesse de te battre aux tempes, tu reçois le contre-coup, la fatigue, la culpabilité, les remords. Ne me regardes pas comme ça à nouveau, tu ne le dis jamais, tu n'avoues jamais lorsque tu n'es pas fière de toi, mais tu n'en penses pas moins, n'est-ce pas ? Tu n'es pas honnête. Ni avec les autres, ni avec toi-même.

Tempérance ▬ Malgré que, jusque là, en réalité, tu n'aies eu que des défauts, l'on peut dire que cette dernière vertu te sied à ravir. Tu te prives, et très souvent. Surtout au niveau des boissons, à vrai-dire. Tu sais parfaitement que tu ne tiens pas l'alcool, ce qui te limite assez fréquemment à ne boire qu'un simple monaco, à la terrasse d'un café. Tes amis, eux, se retiennent de rire. Toi, dans ce genre de situations, tu te retiens de frapper. Et quel courage ! Cette envie, lorsque l'on se moque de toi, te donnant l'impression que ton sang se propulse trop vite dans tes jambes et tes bras, les affaiblissant, les faisant trembler, distribuant l'adrénaline en vacarme. Comment y résister ? Ah, je t'imagine bien, là, dans ton coin, a serrer tes petites mains contre elles-même, les joues rouges d'une fureur, à retenir tes chapelets de jurons comme une enfant sa jupe sous un coup de vent. Tu es désespérante, parfois, mais c'est un côté si attachant de toi. Un côté qui, parfois,  donne l'impression que tu as rajeunie, que tu n'as plus tes dix-sept ans. L'adolescente, bougonnant, luttant contre ses propres idées, revient doucement, entre deux râles, et tes frêles épaules remontent légèrement, comme pour enfouir ta tête entre. Ah, Camille, ce que tu peux être mignonne, dans ces moments-là. L'on te croquerait entière. Certainement. Si tu n'avais pas de pareils crocs toi-même, et un aussi foutu caractère ! Laisse-toi faire aux caresses, soupire d'aise si tu le souhaites. Non, cesse de rougir, rends-toi compte que tu as grandis, que tu n'es plus aussi innocente, assume-le. J'abandonne, tu me décourages véritablement.

Paresse ║ Entre deux paquets de chips, dans ton pyjama, alors que ton film passe banalement sur ton écran, tu regardes l'heure. C'est agréable, la paresse, n'est-ce pas ? Ne rien faire, lorsque l'on doit tout faire. S'arrêter, de longues minutes, et ne jamais reprendre. Tu aimes ça, flâner, vagabonder où ton bon cœur t'en dis, paresser sous un arbre, à la douce chaleur de l'après-midi, en espérant fermement que la batterie de ta console tiendra encore un moment. Tu avouerais volontiers avoir dit cela il y a dix minutes aussi, alors que tu te disais sur le point de rentrer pour éviter qu'elle ne s'éteigne. Au final, tu attendras certainement qu'elle s'éteigne pour rentrer, parce que tu n'aurais pas eu le courage de le faire avant. Tu pourrais passer des heures à regarder le ciel, sans raison, juste pour remarquer que ses nuages ne sont jamais les mêmes, qu'ils se changent sans cesse. Et, comme une enfant, alors que tu as encore tout ton petit logis à ranger, tu leur devineras des formes, des apparences qui, si tu les disais à quelqu'un, l'inquiéterait certainement. Bien évidemment, ne pense pas à voir, dans un nuage, ta boite à cookies. Il est évident que ce n'est pas normal. Ne me grondes pas ! Je ne fais que dire la vérité. Si l'on t'autorisais à rester des heures dans ta chambre, allongée sur ton lit, à fixer le plafond en profitant du silence, à ne rien faire d'autre que jouer avec tes cheveux, tu le ferais. Mais tu perdrais rapidement patience. Parce qu'en réalité, tu n'es paresseuse que lorsque tu as quelque chose à faire. Tu dis que tu le feras, très bientôt, que tu laisses juste s'écouler quelques minutes avant. Mais tu ne le fais finalement pas. Et tu ne le fais alors que lorsque cela devient réellement nécessaire. Le dimanche, tu passes tes heures devant ton ordinateur, à regarder des films, à te balader entre deux sites, en chattant avec tes amis sur la toile, ou alors entre quelques pages, lancée dans la palpitante aventure d'un cambriolage et d'une affaire de meurtres à Monté Carlo.  Tu ne penses pas que tu devrais plutôt aller faire les courses ? Ton ventre est vide, tu sais. Tu t'en moques ? Ah, oui, c'est sûr, tu iras encore certainement manger dehors, dans un restaurant pas loin, avec Lester s'il accepte...

Envie ║ Tu envies ces gens qui, dans la rue, se tiennent la main, marchent en ayant leurs épaules collées l'une à l'autre, qui se dévorent du regard. Tu envies ta voisine de palier, que tu as entendu copuler toute la soirée, et qui change de partenaire tout les jours. Tu envies ta mère, qui est mariée, qui a eu des enfants, et qui n'a de cesse de te répéter qu'il faudrait que tu te poses, certainement. Tu envies cette boisson, que ton ami a, qu'il s'amuse à promener devant toi, posant exagérément doucement ses lèvres contre le verre. Tu envies cette femme, au magasin qui a eu ce jean avant toi, et qui a refuser un échange pourtant bien tenté. Tu es envieuse, tu le sais. Mais l'envie, c'est que tu désires encore les choses, et d'un côté, ça te rassure assez, toi qui as toujours peur de devenir insensible. Au-delà de ça, tu as toujours envié Lester. Ton frère, bien que tu lui portes un amour sans frontières, est pour toi bien plus qu'un jeune homme, lui qui semble n'avoir jamais déçu vos parents. Tu verses souvent des larmes, dans ton coin, lorsqu'il s'éloigne un peu de toi, comme dans un moment de faiblesse. Malgré ta fierté, tu craques, remarquant dans tes propres yeux une déchéance sans fond. Tu as déçu tes parents, et toutes les personnes qui te suivaient. Désormais, tu ne sais plus qui tu es, même si tu n'en parles jamais. Tu gardes le silence et tu ne regardes rien en particulier, comme si le monde autour de toi tournait trop vite et que tu ne trouvais nulle part où poser ton amarre.

Gourmandise ║ Nourriture, nourriture ! Voilà qui fait luire tes yeux si fort que j'en ai l'impression de t'avoir changée en lanterne. De par ta bonne naissance, tu n'auras jamais manqué de rien, et cela vaut aussi pour la nourriture. Tout les matins de ta vie, tu te seras réveillée avec un grand verre de lait et des gâteaux des plus délicieux sur un plateau d'argent, avant même d'aller prendre ton petit-déjeuner, le plus copieux du monde pour te faire tenir jusqu'à la pause méridienne.  Ce repas-même dont tu ne voyais jamais la faim, où tes chefs les plus qualifiés devaient toujours se montrer inventif pour te séduire, toi et tes papilles gustatives infiniment compliquées. Tu aimes manger, à force d'avoir toujours beaucoup manger, tu en as pris l'habitude. Cependant, un petit régime ne tuant personne, tu te penses certainement capable de faire une diète quelques temps, pour la bonne cause. Non, je blague. Allez, jette-toi sur ce rôti venu tout droit de ce restaurant, badigeonne-le de sauce, mais tache de n'en mettre nul part ailleurs que dans ton estomac, veux-tu bien ?  

Ciel que je m'ennuie avec toi, Camille ! Tu es tellement versatile, tellement étrange, tellement déprimante, tellement ailleurs à t'en moquer de tout, et pourtant parfois aussi amusante, sans que toutefois personne ne puisse le voir... Va donc, maintenant, je te libère, vogue à tes occupations, retourne gratter ta guitare, dans quelques vocalises, les autres péchés ne te touchent pas spécialement. Tu n'es pas colérique, plutôt calme par instants d'ailleurs. Tu n'es pas orgueilleuse outre mesure, tu te dénigres parfois même ! Tu n'as pas le chaud au corps, tu ne t'es encore jeter sur personne de toute ta vie. Tu as beau être très peu généreuse, tu donnerais malgré tout quelques petites choses aux gens qui en auraient sincèrement besoin. Repose-toi sur tes deux oreilles, ma douce Camille, le vieux barbu là-haut ne te jugera jamais pire que le reste de cette humanité à laquelle tu appartiens. " - Source anonyme.

histoire

Née d'un père absent, divinité draconite sous son apparence humaine, et d'une mère démone, Camille n'est pas réellement ce que l'on pourrait dire être le fruit d'un amour parfait. Pour des raisons qu'elle a longtemps ignorées, elle a été élevée comme un garçon, étant très jeune initiée à l'art du combat, excellant dans le maniement de la lame, par sa dame de compagnie, une Eleanne à laquelle elle aura confié de nombreux secrets. A l'âge de 6 ans, elle est abandonnée dans la forêt, loin de son habitat, dans une épreuve dite décisive consistant à la laisser descendre une montagne les yeux bandés, pour ne pas se fier uniquement à sa vue mais aussi à ses autres sens. A la solde de la réussite, coûteuse en douleurs, de cette épreuve, elle aura été désignée par son père, soutenue par sa mère, pour devenir l'héritière d'un destin auquel il lui serait toujours impossible d'échapper. En effet, une guerre sans merci se préparant dans un monde passé, elle devait représenter son espèce, liée de chaines dans une soumission, et la libérer. Ne s'accordant que quelques plaisirs, dans la discrétion, sous son apparence originelle, elle aura toujours vécu avec une sorte de pression incontournable. Finalement, à l'âge de 18 ans, ayant achevé son apprentissage, elle sera appelée par la Lune, l'ancêtre de sa branche familiale pour traverser un portail, au coeur de la nuit, pour rejoindre Dyvtalnia, monde dont elle savait déjà presque tout. Un an s'écoule, la jeune femme passe de conquête en conquête, se sentant enfin libre loin des yeux de son père. Quand vient le grand changement. Un dragon blessé, Abelziel, se lie d'un pacte avec elle après qu'elle soit parvenu, des suites d'un combat acharné, à lui rendre sa liberté. Entre eux, il n'y a rien de plus qu'une sorte d'affection et pourtant, en vivant à son côté, en écoutant ses plaintes, Camille se décide à revenir dans le chemin de son devoir. Elle ne laisserait plus personne faire du mal aux dragons, qu'ils soient sous le sceau de sa famille ou non, comme l'était Abelziel.
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Camille J.A. Aschenberg | Vois-tu de l'autre côté de ce miroir, derrière ce masque ? | COMPLÈTE.

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