Le destin de Tirania repose entre vos mains. Qui serez vous?
 
AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez|

- Can you see me as I am ? - || P.V. Dorian Gray. || /!/ Possibilité de caractères choquants. /!/

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage
avatar
vampire

Messages : 155
Droks : 200
Date d'inscription : 16/03/2014
Camps : Esakam
Double-Compte : Talijalan et Aheshke

Qui suis-je?
Age :: 28 ans
Rang :: Batard de Estelan, professeur de Litterature
INVENTAIRE ::

MessageSujet: Re: - Can you see me as I am ? - || P.V. Dorian Gray. || /!/ Possibilité de caractères choquants. /!/ Ven 17 Oct - 0:07







 

Feat. Camille








Et voila que le dominant redevenait le dominé. Un grognement de frustration passa entre ses lèvres encore rougit par le sang de l'inconnu. Il voyait a grand regret la nuque douce et appétissante de sa partenaire s'éloigner de ses crocs avide de sang. Récupérant la place que la douce occupait quelques secondes auparavant, il n'avait maintenant plus aucune emprise sur la situation, entièrement soumis au bon vouloir de la déesse. Ce n'était le fait d’être chevaucher par une sublime créature qui le dérangeait, oh grand dieu non, si cela pouvait être le cas tous les jours, il ne dirait certainement pas non. Non non, ce qui le dérangeait dans cette position, c'est qu'il n'avait plus accès à ce qu'il voulait, le joueur devenait le jouet, l'actif devenait le passif, si son instinct vampirique ne voulait que faire couler le sang de la jeune femme, il était pour le moment mal barrer. Oh oui, il aurait pu tout simplement renverser les rôles aussi facilement que le vent fait voler une feuille en automne, mais si il le faisait, c'était adieu la douceur, alors qu'il faisait BEAUCOUP d’efforts pour ne pas se montrer violent, et il ferrait du mal à Camille, alors qu'il s'y refusait, enfin dans certaine mesure.

- Malgré ça... Je ne t'aime pas... Je ne t'aimerais jamais... Simplement jamais...

Un sourire passa entre les lèvres du professeur de littérature. Le cœur de sa douce ne semblait pourtant pas chanter la même mélodie, il ressentait chacune des pulsations de son cœur comme si c'était le sien qui battait. Il évita cependant de faire une remarque quelconque. Il valait sans doute mieux pour eux deux de ne pas s'aimer. Dorian n'aimait personne de toute manière, il n'était que bon pour détruire encore et encore, alors il ne s'attachait pas, il s'amusait, détruisait puis abandonnait. Cependant, il aurait beau le nier autant qu'il le voulait, Camille sortait du lot. Il ne s'était pas contenter de la séduire, la mettre dans son lit pour ensuite la briser sans la moindre once de remord. Non, la douce déesse, il l'avait séduite dans les règles de l'art, avait partager son lit plusieurs nuits, ne l'avait jamais fait souffrir de son sadisme et quand il était parti, il ne s'était pas amuser à l'enfoncer six pieds sur terre. Il avait de l'affection pour elle. Et aucune idée mal saine derrière la tête pour servir ses projets comme c'était le cas pour la petite Cirth. N'importe qui étant au courant de la relation qu'entretenait les deux amants auraient toute suite comprit la nature des sentiments que nourrissait le beau brun envers la belle brune. Mais Dorian était bien trop fière pour avouer que la déesse lui faisait tourner la tête.

-Nous nous aimerons jamais... je suis pas fais pour ça...

Il était incapable de dire autre chose. Il voulait être sur de ce qu'il disait, se persuader que tout était vrai. Qu'il n'entretiendrait jamais plus qu'une relation sexuel avec la déesse. Il ne pouvait pas l'aimer, il ne pouvait pas devenir faible. Les plus grands étaient tombés par amour, Estelan n'y avait pas échapper. Dorian si refusait tout bonnement même si cela était déjà le cas. Tout ce qui se passait dans sa tête fut bien vite mis de coter. Ses mains qui avait rejoint les hanches de la belle qui menait la danse et lui ne pouvait que rester impassible et subir. Bordel ça le tuait, ne pouvoir que toucher que certaine parcelle de la peau albâtre de la demoiselle, être soumis au lieu de dominer comme toujours. Il n'allait pas tenir longtemps avant de reprendre la main aussi agréable cela pouvait être.

-Fourbe et vil créature...


©Codage by Mr. Chaotik from Never-Utopia
[/quote]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Invité

MessageSujet: Re: - Can you see me as I am ? - || P.V. Dorian Gray. || /!/ Possibilité de caractères choquants. /!/ Sam 22 Nov - 22:41



«Can you see me as I am ?»


|| Si tes mains savent prendre tout de moi et le porter hors de vue, alors je t'offrirais ce qui dort sous ma peau.


-Nous ne nous aimerons jamais... je suis pas fais pour ça..., avait glissé le demi-démon dans un ton dont elle ne parvenait pas à déterminer la nature.

Elle le tenait. Et peu importe combien sa peine pouvait grandir en elle, combien elle pouvait peindre tout les murs blancs de son cœur en gris puis en noir, elle ressentait cette fierté d'avoir eu la force de lui imposer une certaine forme d'obéissance à ses désirs. Il ne tenait plus le gouvernail comme il avait l'habitude de le faire et, glissant les mains aux hanches de la brune, il espérait certainement imposer un rythme qui lui conviendrait mieux. Ce à quoi elle se refusa bien évidemment, gardant ces mouvements lents qui lui laissait l'ivresse de ressentir chaque parcelle de leur liaison étroite. Et les doux sons qui glissaient de sa gorge, se faufilant à l'air libre, sons qu'elle s'appliquait à retenir le plus grand du temps parce qu'elle n'avait pas la moindre envie de lui laisser deviner le plaisir qu'il lui procurait dans son étreinte. Ces sons, pour le peu que l'on en entendait, trahissaient bien évidemment toute cette chaleur qu'il nichait en elle et qui semblait déborder de sa peau comme un feu de Bengale. Et elle n'aimait pas ça, pas le moins du monde, ayant ressenti jusque-là une multitude d'émotions qui se frappaient entre elles, rentrant en collision comme pour l'en égarer encore un peu plus. La colère, le dégoût, la tristesse, la mélancolie, l'indifférence. Et cette forme de déprime profonde dont elle ne voulait pas même reconnaître la présence. Les mots noués dans sa gorge, mots contre lesquels elle luttait avec la force d'un dragon à la rage millénaire, s'enflammaient encore en elle. Ses cheveux bruns, ses yeux de rubis, ses mains qui semblaient avoir une phalange de plus que les siens tant elles étaient grandes, ses épaules larges faites pour porter le poids du courage dont il devait faire preuve. Elle chavirait encore. Et en glissant ses mains sur les siennes, les défaisant de leur emprise à ses hanches, elle les faisaient arpenter ses courbes, passant contre ses côtes jusqu'à ces autres preuves de son sexe, les laissant à peine effleurer comme pour simplement le laissant désirant encore d'avantage. Puis il fallait redescendre. Partir vers d'autres endroits à re-découvrir. Et, le guidant encore, de son regard qui s'était posé dans le sien alors que ses gémissements s'enfuyaient encore parfois d'entre ses lèvres hésitantes, elle le menait jusqu'à ses hanches encore un battement de cils avant de les poser contre ses cuisses. Si elle ne pouvait pas l'atteindre, peu importe comment, elle tenterait au moins de lui faire comprendre chacun de ses sentiments, du plus visible au plus masqué. Et cette envie de se balader contre lui, cette envie, comme après quelques de leurs nuits où le brun s'était assoupi et où elle ne parvenait pas à trouver le sommeil à ses côtés, de passer les doigts sur son torse, d'y dessiner des cercles délicats et taquins, tendres, elle voulait qu'il la comprenne.

En faire un instant l'objet d'un désir ardent de contact, d'un désir qui dépassait cet acte charnel mais qui y participait en même temps. Et dans cette quête sans récompense, elle se fissurait encore sous la surface, comme une légende que l'on efface. Il n'y avait que des rêves, et des rêves qui se fracasseraient contre une réalité trop dure. Elle savait combien c'était insensé, combien elle perdait son temps, mais son cœur réclamait cette fougue, cette sorte de menace planante qui lui donnait l'impression de reprendre vie. Pour lui, elle serait devenu un phénix, naissant sans cesse des cendres que les absences et les silences tentaient de balayer avec un vent glacial. Divisée à l'infinie, comme pour ne jamais avoir l'opportunité de se reconstruire, elle rattachait à la va-vite les morceaux d'elle-même, les prenant à mains mêmes de peur que quoi qui puissent les envelopper ne soit traîtrise. Et elle abandonnait encore, s'abandonnant dans la même lancée en ondulant contre lui de façon plus régulière mais aussi quelque peu plus rapide. Elle ne savait plus comment se comporter. Lui résister, à lui et à ce moment de partage charnel, ou succomber face à cette tentation et lui laisser reprendre la place qui n'exposait plus son dos à la vue de qui que ce soit. Parce que bien évidemment, bien que ses longs cheveux d'ébène ne sont collés contre son dos, il était bien simple de distingué entre les filaments à la couleur du charbon les traits fins de la carpe ailée et ses couleurs, sa perle à la couleur du sang. Dans son esprit qui bondissait d'une question à l'autre, des mots résonnèrent bientôt et, apercevait ceux-ci glisser dans ses oreilles à en r-allumer son ouïe, elle remarqua qu'il avait parlé.

-Fourbe et vile créature...

Il n'était pas mieux qu'elle, loin de là ! Il courait un jupon ou l'autre, selon son humeur, tant et si bien que des rumeurs s'étaient éparpillés partout où il était passé. Et si ce n'était pas assez, il saignait de purs inconnus. Il y avait tant d'autres points chez lui qui criait à la dragonnière qu'il était d'un malsain insupportable, mais ce n'était malheureusement pas pour ça que les sentiments qu'elle ressentait pour lui allaient s'arrêter. Elle l'aimait, c'était une évidence, peu importe combien elle pouvait tenter de s'illusionner du contraire. Et cette force dont il faisait parfois voire souvent preuve avec elle, cette fougue qui la renversait et l'arrachait à tout, était une part de lui qui quelque part délimitait leurs différences. C'était un homme. Et bien qu'elle en joue le rôle aux yeux de tous, Camille n'en était pas un. C'était une femme, perdue dans sa nature, qui n'avait pas d'autres choix que d'avancer dans le brouillard dans la crainte que le sol ne finisse par se dérober sous ses pas. Elle ne voyait rien, n'entendait rien, et ce silence cruel autour d'elle, ce vide abyssal, n'étaient là lui semblait-il que pour glisser contre sa peau comme le sucre du miel qu'il pouvait la restituer à sa propre existence, à une existence que l'on lui refusait pour un bien commun. En fermant les yeux, le soufflant se perdant en nuages invisibles des mouvements ne s'étant pas interrompus à ses déboires psychiques, elle songeait qu'elle avait le droit d'y céder. Depuis qu'il l'avait surprise dans l'eau de ce lac, à l'instant précis où ses yeux écarlates s'étaient posés sur son tatouage,tout était scellé. Et chaque action qu'elle provoquait était d'une suite logique d'efforts pour se résister à elle-même. Il était une tentation parce qu'elle le voyait ainsi, parce qu'elle ne songeait pour lui qu'à l'or et à l'argent quand il pouvait très bien en réalité ne courir qu'après la ferraille. Elle doutait de la véracité de ses idées, bien évidemment, mais y songer ainsi facilitait les choses. Et s'il n'y avait aucune issue quelle qu'elle puisse être, et si toute lumière de vœu était vouée à fondre dans les ténèbres, elle souhaitait que ce ne soit que dans l'obscurité de ces yeux à la couleur fascinante. Il l'emporterait, saurait la rendre à cette nature qu'elle reniait avec la force du désespoir entre ses bras. Un jour, un jour peut-être, elle saurait se montrer au monde comme elle est, hurler que tous l'avaient toujours respecter pour sa force bien que son corps n'en ai pas nativement. Elle craignait les regards comme des poignards qui la déshabilleraient sans geste, qui la pousseraient dans la poussière et ne l'en laisserait plus jamais sortir. Elle craignait de mentir aux autres, à ceux qui pouvaient l'apprécier et qu'elle pouvait, bien malgré ce froid sur son visage, apprécier en retour. Le temps avait passé depuis qu'elle avait rejoint l'académie, à esquiver avec prudence les cours qui lui auraient posés problèmes, se cachant derrière une excuse de faiblesse physique dont certains commençaient déjà à douter lors des combats d'entraînement. Et comme une porte dont la poignée reposerait sous sa main tremblante, faible, incapable de saisir quoi que ce soit, Dorian la coupait de cette réalité, des hurlements de douleur de ses confrères et consœurs. Tant de dragons souffraient. Tant d'êtres à la sagesse millénaire souffraient dans la docilité, dans la soumission. Mais son cœur lui criait qu'elle ne pourrait jamais faire naître une fleur de cendres. 

Et en perpétuant encore ces mouvements langoureux contre son bassin à l'aide du sien, détachant ses lèvres dans des soupirs mêlés aux fins gémissements qu'elle craignait de ne finir par faire entendre, elle tentait de son corps de prouver à ce dangereux brun que si son cœur battait d'une façon aussi effrénée ce n'était pas par le froid dont sa chaleur la coupait, pas par la peur d'être surprise quand son regard se fondait dans le sien à l'en observer jusqu'à l'âme. Elle l'aimait. Et elle savait la barrière des sentiments qu'ils hissaient l'un et l'autre de leur côté. En glissant les mains contre son torse, redressant un peu la tête vers le ciel alors que les vaguelettes de plaisir grimpaient dans son ventre à l'en chauffer, a en faire frémir ses membres, elle observait vaguement les étoiles sur ce fond au bleu sombre. Que fallait-il pour qu'il la regarde encore ? Pour qu'il ne regarde quiconque d'autre ? Pour qu'il ne l'invite qu'elle dans sa couche le soir, le matin ? Elle se sentait désespérément faible face à lui. Et sa force de demi-dragon, sa puissance de demi-déesse mais aussi et surtout sa fierté de femme s'en brûlaient le bout des doigts. En se laissant doucement retomber contre lui, appuyant ses formes galbées contre le niveau de son coeur, passant ses bras à son cou alors que son souffle se roulait encore rapidement dans l'air frais, elle gardait encore ses larmes. Rien n'était tout blanc, tout noir. Il était ce gris confus qui lui barrait l'horizon et dont elle ne pouvait pas faire abstraction. Et sa voix faible, perlant de faibles sons cristallins, se perdait contre l'oreille de celui dont elle était si éperdument amoureuse.

- Enlace-moi plus fort... Si je ne peux jamais posséder que ton corps, alors enlace-moi plus fort.

 

Revenir en haut Aller en bas

- Can you see me as I am ? - || P.V. Dorian Gray. || /!/ Possibilité de caractères choquants. /!/

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

Sujets similaires

-
» Jade - The little flower is lost in this big world
» 04. Happy Birthday, Cat.
» Aragorn et Perceval
» 1.04 A La Recherche D'Un Monde
» Mauvaise journée... [PV Dorian!]
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Dyvtalnia Academy ::  :: Administration :: Archive :: Archives RP-